Domaine public : une autorisation d'occupation temporaire verbale est-elle valable ? Abonnés
« En l'absence de disposition particulière, une autorisation d'occupation temporaire verbale est donc valable au regard des éléments précités. Il faut toutefois souligner, que si l'autorisation verbale est admise, il en résultera néanmoins une difficulté à en établir la réalité » (QE de Jean-Louis Masson publiée au JO Sénat le 02/05/2013 - Réponse publiée au JO Sénat le 15/05/2014).
Face à une personne occupant le domaine public sans droit ni titre, les sanctions peuvent prendre la forme, pour ce qui concerne les contraventions de voirie routière, d’une amende (art. R. 116-2, Code de la voirie routière), et, pour ce qui concerne les contraventions de grande voirie, d'une amende, du remboursement des frais du procès-verbal ou encore de la condamnation à la réparation des dommages causés au domaine public indûment occupé.
Conseil : le maire peut recourir au juge administratif pour obtenir, sous peine d'astreinte, l'expulsion des occupants sans titre et l'enlèvement des installations irrégulièrement implantées ou maintenues sur le domaine public.
Olivier Mathieu le 01 novembre 2026 - n°177 de La Lettre des Finances des communes de moins de 2000 habitants
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